Sensibilisation, dialogue et exposition avec les DPF organisé par Affaires mondiales Canada : Les principaux points à retenir de Coopération Canada

Sensibilisation, dialogue et exposition avec les DPF organisé par Affaires mondiales Canada : Les principaux points à retenir de Coopération Canada

En novembre 2022, Affaires mondiales Canada (AMC) a organisé sa rencontre annuelle de sensibilisation, dialogue et exposition avec les dirigeant-e-s principaux-ale des finances (DPF). L’événement rassemble les partenaires de la société civile et du secteur privé avec le secteur de la dirigeante principale des finances (DPF) d’Affaires mondiales Canada (AMC) pour partager des informations, échanger sur les défis et les solutions, se connecter et apprendre. L’événement a été riche en informations et en échanges utiles. Il ne m’est pas possible de présenter toutes les informations partagées, mais plutôt de souligner certains changements et points d’information assez importants dont nous devrions tous prendre note. 

 Améliorer notre façon de travailler   

Le secteur de la DPF est essentiel pour tout ce que nous faisons en matière de coopération internationale, les processus et procédures techniques ayant un impact sur nos méthodes de travail de manière à la fois subtile et profonde. Le dialogue de cette année a porté sur un large éventail de sujets et a mis en évidence certains changements vraiment importants qui vont nous permettre à tous et à toutes de mieux travailler et, autant que possible, en étant plus en accord avec nos valeurs. 

 

Les crédits de carbone compensatoires nous permettront de mieux travailler en accord avec nos valeurs 

Conformément à nos engagements communs en matière de lutte contre le changement climatique, les crédits de carbone compensatoires sont désormais une dépense admissible pour les programmes financés par AMC. Il s’agit d’un pas important dans la bonne direction, d’autant plus que les organisations ont souligné ce défi pour réaliser leurs engagements en matière de changement climatique dans le projet Écologisation des OSC 2020-21. Des critères ont été développés pour les dépenses admissibles à cet égard, alignés sur les bonnes pratiques internationales et la stratégie pour un gouvernement vert du gouvernement du Canada. Des conseils pour la mise en œuvre pratique sont à venir. 

 

La gestion des risques est une occasion de transparence et d’amélioration des capacités   

Historiquement, les organisations canadiennes n’ont pas eu une compréhension claire de la façon dont le ministère évalue le risque lorsqu’il examine des partenaires et des programmes potentiels. Lors du dialogue, le personnel de AMC a présenté les huit facteurs de risque utilisés par le ministère et les outils utilisés par AMC pour gérer le risque. En se penchant sur les critères liés spécifiquement au partenaire, nous avons appris ce que AMC recherche en termes de 1) gouvernance du bénéficiaire, 2) expérience du bénéficiaire, 3) viabilité financière du bénéficiaire, 4) corruption et fraude ; 5) et capacité du bénéficiaire et approvisionnement. En outre, un aperçu concret des processus pour une gestion spécifique de la fraude et de la corruption a été présenté plus tard dans une autre session. 

Nous avons appris que la transparence est essentielle dans le processus d’évaluation des risques; plus une organisation peut fournir d’informations au ministère, plus elle est susceptible de réduire son niveau de risque. Les partenaires ont fait savoir que la transparence fonctionne dans les deux sens et qu’en effet, la clarté des exigences en matière de risque donne aux partenaires l’occasion d’améliorer leurs capacités. Si les organisations savent ce que le ministère recherche, elles peuvent mettre à jour leurs politiques, procédures et processus, et se soutenir mutuellement par le biais d’espaces partagés tels que le groupe de travail des DPF pour identifier les meilleures pratiques et les possibilités d’apprentissage. Les OSC parties prenantes ont demandé au secteur de la dirigeante principale des finances (DPF) d’Affaires mondiales Canada (AMC) d’élaborer une liste de contrôle et d’autres mesures de soutien pour permettre aux partenaires d’améliorer leur efficacité organisationnelle. 

 

Engagement effectif et prochaine consultation 

Le secteur de la DPF de AMC ouvre la voie à ce que peut et doit être un dialogue et un engagement significatifs avec les organisations de la société civile. Nous avons tous et toutes beaucoup à apprendre de ce modèle; pour la société civile et les autres départements de AMC. L’événement de novembre a été conçu en tenant compte des commentaires des partenaires sur l’ordre du jour, de l’espace pour les questions et les discussions dirigées par les partenaires et d’une exposition qui a permis aux participant-e-s de parler directement avec le personnel au sujet de questions spécifiques à leur organisation. Le dialogue était opportun, éclairé et faisait partie d’un processus itératif. Notre groupe de travail des DPF a non seulement contribué à l’ordre du jour et au calendrier de la réunion; mais il a également disposé des informations et du temps nécessaires pour se préparer, identifier les priorités et élaborer des recommandations. Le secteur de la DPF a rendu compte des points d’action de ses réunions de printemps avec les DPF et a fait preuve de responsabilité à l’égard de ceux qui ont été identifiés et a indiqué les contraintes qui subsistent. Voilà ce à quoi ressemble un engagement efficace des parties prenantes. 

Le personnel de AMC a fait part de son intention de lancer d’autres consultations en 2023, notamment sur les frais généraux et les paiements anticipés. L’importance de la localisation et la façon dont elle s’articulera avec l’initiative de transformation des subventions et des contributions et au-delà, a été soulignée comme un sujet important pour les engagements futurs. Le groupe de travail des DPF de Coopération Canada sera un point d’entrée important dans ces discussions et nous avons hâte de construire sur l’engagement efficace et fructueux avec le secteur de la DPF que nous avons appris à apprécier et à attendre. 

 

Shannon Kindornay, Directrice des opérations, Cooperation Canada  

Nous célébrons la Journée mondiale des futurs pour la première fois!

Le 2 décembre 2022 est la première Journée mondiale des futurs!

Pour cette célébration inaugurale, la Journée mondiale des futurs mettra l’accent sur l’amélioration de la résilience sur le long terme grâce à des approches futuristes et anticipatrices, y compris la prospective stratégique. La prospective stratégique est également au cœur du Projet Futurs, une nouvelle initiative que Coopération Canada a récemment lancée avec l’appui du Centre de recherches pour le développement international (CRDI). Le projet vise à réimaginer les futurs de la coopération mondiale au développement et à éclairer le positionnement des acteur-trice-s de la coopération internationale dans une ère post-2030, lorsque les Objectifs de développement durable arriveront à échéance. Pour ce faire, nous travaillerons avec des acteur-trice-s internationaux-ales et canadien-ne-s pour identifier, comprendre et réfléchir à des futurs alternatifs dans la coopération mondiale au développement afin de mieux répondre aux nouveaux défis et aux surprises stratégiques. Les outils et processus de prospective stratégique seront utilisés pour développer trois futurs plausibles pour la coopération mondiale au développement (le pire plausible, le meilleur plausible et le transformateur) et examiner leurs implications. Grâce à ce processus, le projet cherchera également à sensibiliser les acteur-trice-s de la société civile engagé-e-s dans la coopération mondiale au développement aux outils de prospective stratégique.

 

En utilisant la prospective et la littératie du futur, nous pouvons remettre en question la manière actuelle dont nous comprenons le monde, sortir de notre zone de confort et élargir notre imagination
Gabriela Ramos

Sous-directrice générale pour les sciences sociales et humaines, UNESCO

Les images du futur sont une force puissante, qui influence non seulement ce que nous percevons et ce à quoi nous prêtons attention dans le monde, mais qui façonne également nos espoirs et nos craintes. La perception précède l’action. Comprendre les sources de nos images du futur est d’une grande importance. La Journée mondiale des futurs met en lumière les activités d’anticipation de l’homme, nourrit les processus d’intelligence collective et encourage la recherche sur la pensée prospective et son application dans différents contextes. C’est l’occasion idéale pour les gouvernements et les acteurs non gouvernementaux de célébrer et d’adopter de nouvelles façons d’envisager le futur. En octobre de cette année, le Festival futurs de la coopération internationale de Coopération Canada a donné le ton de notre perspective prospective et de notre leadership éclairé en matière de coopération internationale, en préparant un futur qui soit équitable, juste et durable pour tous, partout.

Restez à l’affût des mises à jour concernant notre Projet Futurs et des moyens de participer à cette opportunité d’apprentissage collectif!

L’appel à candidatures pour les Prix Coopération Canada est maintenant ouvert.

L’appel à candidatures pour les Prix Coopération Canada est maintenant ouvert.

Les Prix Coopération Canada félicitent l’excellence et le mérite dans le milieu de la coopération internationale en décernant des prix à des individus ou des organisations qui se sont démarqué-e-s dans la dernière année.

Le Prix Karen Takacs est décerné chaque année à une personne qui a notamment, par son travail en collaboration, fait une différence dans la vie des femmes dans le monde. Le prix récompense un leadership collaboratif exceptionnel et un engagement envers la promotion de l’égalité des femmes.

L’Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC) et Coopération Canada, en collaboration avec les administrateurs du Prix Lewis Perinbam, présentent conjointement l’appel à candidatures pour les Prix Innovation & Impact en l’honneur de Lewis Perinbam. Ces prix récompensent les personnes et les organisations de la société civile canadiennes qui font un travail innovateur et ayant un impact dans le domaine du développement mondial.

L’appel à candidatures est ouvert jusqu’au 11 décembre.

Coopération Canada lance son Rapport annuel 2021-2022

Coopération Canada lance son Rapport annuel 2021-2022

Le Rapport annuel 2021-2022 de Coopération Canada est maintenant disponible!

Le rapport annuel détaille le travail accompli en 2021-2022 en matière de plaidoyer et politique, de collaboration et renforcement des capacités. Le rapport braque également les projecteurs sur les programmes hébergés au sein de Coopération Canada – le Centre de l’Anti-Racisme en coopération (ARC), le Centre canadien d’expertise sur le PSAE (DIGNA), et le Réseau d’intervention humanitaire (RIH).

Merci à tous nos membres et sympathisant-e-s pour leur collaboration et leur solidarité continues dans la dernière année!

Festival futurs de la coopération internationale de Coopération Canada : une occasion de reconnecter, désapprendre, visualiser, impliquer pour un monde plus juste, plus sûr et plus durable.

Festival futurs de la coopération internationale de Coopération Canada : une occasion de reconnecter, désapprendre, visualiser, impliquer pour un monde plus juste, plus sûr et plus durable.

Du 17 au 20 octobre 2022, Coopération Canada a accueilli le Festival futurs de la coopération internationale au Centre Shaw, situé sur le territoire non cédé et non abandonné de la Nation algonquine Anishinaabe, connu sous le nom colonial d’Ottawa. Le festival avait pour ambition d’injecter de nouvelles idées et de redynamiser l’écosystème de la coopération internationale du Canada; et il l’a fait! 

Nous avons été ravis d’accueillir plus de 500 participant-e-s du monde entier, qui représentaient un grand nombre de secteurs et de perspectives, notamment la société civile, le gouvernement, la sphère politique, le milieu universitaire et le secteur privé. Ensemble, nous avons examiné les tendances et les facteurs de perturbation de la coopération internationale. 

Nous avons partagé des espaces et des idées sur la manière de façonner un avenir qui soit sain et où les droits de la personne soient respectés pour tous, partout. Nous avons discuté d’un avenir où le pouvoir est transféré pour soutenir une action humanitaire plus efficace et plus localisée, et où nous tenons compte à la fois de la paix, du développement de l’action humanitaire pour fournir des approches véritablement intégrées du triple lien. Nous avons réfléchi à la façon de travailler ensemble pour un avenir féministe et climatiquement juste. Nous avons imaginé un avenir qui soit antiraciste, éthique, décolonisé et inclusif, y compris pour les personnes 2SLGBTQ+. Nous avons examiné l’innovation dans la coopération internationale, et exploré comment tirer parti de sources de financement locales, innovantes et mixtes pour soutenir le développement durable. 

Nous avons eu l’occasion de nous entretenir avec des décideurs et décideuses, dont le ministre du Développement international, l’honorable Harjit Sajjan, et sa secrétaire parlementaire, Anita Vandenbeld, ainsi que plusieurs députés fédéraux de tous les horizons politiques. Grâce aux causeries Walrus sur la crise mondiale de la faim, nous avons donné l’opportunité (en ligne comme en personne) aux canadien-ne-s de se prononcer sur les liens entre les dimensions locale, nationale et mondiale de l’urgence mondiale de la faim. Nous avons renoué avec des ami-e-s et collègues après une longue période de séparation. Nous avons renforcé la confiance, la compréhension et la solidarité entre ceux et celles d’entre nous qui se soucient du rôle du Canada dans l’avenir de la coopération internationale, et nous avons établi de nouveaux liens, de même qu’imaginé de nouvelles collaborations qui entraîneront de réels changements en nous-mêmes et dans notre travail à travers le monde. 

Résumés quotidiens (pendant l’événement) du Festival futurs de la coopération internationale.  Avec l’aide de notre partenaire de contenu, Future of Good 

DAY-1-FuturesFestival-Recap-1
DAY-2-FuturesFestival-Recap-3
DAY-3-FuturesFestival-5

Dans le cadre du festival, Future of Good a publié une série d’articles abordant les principaux thèmes du Festival futurs de la coopération internationale, mettant en lumière les leçons et les perspectives sur la façon dont les acteurs et actrices du changement au Canada et au niveau mondial peuvent réimaginer la coopération internationale et l’action humanitaire.

Lisez ici les trois histoires de l’avenir de la coopération mondiale écrits par Neha Chollangi (disponibles seulement en anglais).

Decolonize-story-Recovered-e1663808451799

Part 1: “PEACE IS A VERB, NOT A NOUN”: WHY MODERNIZING GLOBAL COOPERATION AND AID MUST START WITH REFRAMING LANGUAGE

1203144819275336.48ULwrjDB5RIwTL7uJi8_height640

Part 2: “WE SHOULDN’T BE GOSSIPING ABOUT AFGHANISTAN FROM AFAR”: AFGHAN JOURNALIST ON HOW FREE PRESS AFFECTS INTERNATIONAL AID

amani-nation-LTh5pGyvKAM-unsplash-scaled-e1666019954223-1024x681-1

Part 3: AFRICA IS LOSING $88.6 BILLION THAT COULD BE PUT TOWARD LOCALLY-LED DEVELOPMENT, EXPERTS SAY — HERE’S HOW

Pour en savoir plus sur les sessions et les activités du Festival futurs de la coopération internationale, cliquez ici. 

Le Festival futurs de la coopération internationale a été organisé grâce au soutien de nos incroyables partenaires qui ont partagé notre vision et notre ambition pour ce festival.   Nous tenons à remercier tout particulièrement nos partenaires Or, CanSFE, la Fondation Bill et Melinda Gates et Affaires mondiales Canada; nos partenaires Argent, Au-delà de nos frontières, la Banque canadienne de grains, la Croix-Rouge canadienne, le Centre de recherches pour le développement international, le Programme alimentaire mondial et Vision mondiale; nos partenaires Bronze, le Coady Institute, le Réseau Dignité, le Fonds Égalité, le Fonds pour l’innovation et la transformation du Réseau de coordination des conseils, le Hill Times et Oxfam Canada, ainsi que tous nos partisan-e-s et inconditionel-le-s, pour tout ce qu’ils ont fait pour que cet événement ait lieu. 

Picture2

Au nom de l’équipe de Coopération Canada, merci à tous ceux et à toutes celles qui ont participé au Festival futurs de la coopération internationale! Merci de privilégier le partenariat, la collaboration et la solidarité. D’être ouvert-e-s à la remise en question de soi, et du statu quo. Et pour avoir voulu participer à réimaginer l’avenir de la coopération internationale, et des changements que les acteurs et actrices canadien-ne-s de la coopération internationale doivent adopter pour être pertinent-e-s et prêt-e-s à faire une différence dans les années à venir! 

Assemblée du Pilier de la société civile de la Communauté des démocraties

Le 15 septembre 2022, le Canada a pris la relève de la Roumanie à la présidence de la Communauté des démocraties (CD) pour une période d’un an. Coopération Canada se réjouit de voir le Canada assumer ce rôle de leadership, la ministre des Affaires étrangères du Canada, Mélanie Joly, jouant un rôle déterminant dans la promotion des valeurs et des normes énoncées dans la Déclaration de Varsovie, à savoir « faire progresser et protéger les libertés démocratiques, renforcer les institutions démocratiques et étendre la participation politique ».1 La Communauté des démocraties soutient ces valeurs comme étant essentielles pour contrer les menaces sur la démocratie et la montée de l’autoritarisme. Sa branche pour la société civile, le Pilier de la société civile (PSC), joue un rôle clé dans la promotion de ces valeurs par la coordination, le plaidoyer et l’innovation. Cependant, ce rôle important a été quelque peu miné ces derniers temps.

Le PSC a tenu son Assemblée des membres du Pilier les 19 et 20 septembre à New York, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies. L’ordre du jour de la première journée comprenait une présentation du Secrétaire général du PSC, Thomas Garrett, ainsi que des discussions avec les représentant-e-s des pays du Canada, de la Roumanie et des États-Unis. Les conversations ont également porté sur des questions fondamentales concernant le rôle du PSC dans la Communauté et la procédure de renouvellement pour les pays connaissant un recul démocratique. Les discussions du deuxième jour ont porté sur les processus au sein du PSC, y compris la transition du rôle de président du pilier de la Fundación Multitudes à Redlad, le réseau pour la démocratie en Amérique latine et dans les Caraïbes. Au courant de la semaine, s’est tenue à New York la cérémonie de passation de pouvoir du CD à la Mission canadienne, à laquelle ont assisté la ministre Joly et le ministre des Affaires étrangères de Roumanie. Le PSC a été invité à y assister en ligne mais, malheureusement, aucun-e représentant-e n’a été invité-e à y assister en personne, malgré la présence de nombreux-euse-s membres du PSC à New York.

Cette dernière attaque contre la légitimité du PSC fait suite au processus contesté qui a conduit au renouvellement de l’adhésion de la Hongrie au CD. Le PSC y était farouchement opposé en raison de la récente régression démocratique de la Hongrie. La forte recommandation du PSC de ne pas aller de l’avant avec le renouvellement de leur adhésion a été ignorée, remettant en question non seulement le processus de renouvellement du pays mais aussi l’existence même du PSC. De nombreuses préoccupations ont été discutées le mois dernier lors de l’Assemblée des membres du Pilier et la conversation se poursuivra sans aucun doute sur des questions plus larges autour de la participation et du poids de la société civile dans le processus démocratique.

En tant que président nouvellement élu du CD, le Canada a la possibilité d’apporter des changements significatifs et de remettre en question le statu quo. En tant que point focal de la société civile pour le CD au Canada, Coopération Canada fait preuve d’une prudence optimiste, reconnaissant la grande tâche qui l’attend pour s’assurer que les voix de la société civile soient entendues et prises en compte dans la gouvernance du CD. Nous sommes impatient-e-s de travailler avec la nouvelle équipe de la présidence afin de renforcer le leadership du Canada et d’accroître la participation de la société civile à la mission de la Communauté.