Coopération Canada présente le Festival futurs de la coopération internationale

Coopération Canada présente le Festival futurs de la coopération internationale

 

Mercredi 12 octobre 2022 (Ottawa) – Coopération Canada est heureuse de présenter le Festival futurs de la coopération internationale au Centre Shaw, situé sur le territoire non cédé et non soumis de la Nation algonquine Anishinaabe, connue sous le nom colonial d’Ottawa, au Canada, du 17 au 20 octobre 2022. 

Le festival réunira plus de 300 acteur-trice-s du changement du Canada et du monde entier pour examiner les tendances et les perturbateurs qui façonnent l’avenir de la coopération internationale. Les sessions porteront sur l’avenir du système humanitaire, la crise de la faim dans le monde, le féminisme intersectionnel, la justice climatique, la décolonisation du développement, la démocratie, les droits de la personne et les financements innovants. 

À l’heure où la collision entre la COVID-19, les conflits et les crises climatiques a fait reculer le monde de plusieurs décennies en matière de pauvreté, où la guerre de la Russie contre l’Ukraine a entraîné des mouvements massifs de population, où le monde est confronté à une crise alimentaire mondiale et où l’on assiste à une résurgence des forces antidémocratiques et anti-droits dans le monde, ces conversations sont plus importantes que jamais. 

Les conférencier-ère-s et les participant-e-s viendront de la société civile, du gouvernement, du parlement, du monde universitaire, du monde des affaires et de la philanthropie. 

 Le festival en un coup d’œil 

Le Festival futurs de la coopération internationale sera une conférence en personne. Kate Higgins, directrice générale de Coopération Canada, explique :  

« Nous avons entendu de la part de nos membres, des représentant-e-s des gouvernements, des partenaires de la société civile et d’autres acteurs de l’écosystème de la coopération internationale qu’il existe un fort désir de se réunir en personne, pour reconnecter, désapprendre, visualiser et s’impliquer sur l’avenir de la coopération internationale. Nous sommes ravi-e-s d’accueillir des centaines de personnes à ce festival, pour s’engager avec de nouvelles idées, établir de nouvelles connexions et réfléchir à l’action collective que nous devons entreprendre pour réaliser un monde plus juste, plus sûr et plus durable. » 

Le festival comprendra des séances plénières, des sessions interactives et des activités de réseautage. Des activistes sociaux, des analystes, des journalistes et des décideurs de renommée mondiale participeront au festival.  

Voici quelques-uns des points forts du festival : 

  • L’événement public The Walrus Talks et la réception sur la crise de la faim dans le monde au Musée des beaux-arts du Canada, avec : Rachel Blais, directrice générale, Qajuqturvik Community Food Centre ; Sophie Gebreyes, directrice nationale, Éthiopie, Fédération luthérienne mondiale ; Marcel Groleau, président, UPA Développement international ; Neil Hetherington, directeur général, Daily Bread Food Bank ; Jean-Charles Le Vallée, représentant national – Canada, Institut interaméricain de coopération pour l’agriculture ; et Melana Roberts, présidente, Sécurité alimentaire Canada. Cet événement est organisé conjointement par The Walrus, la Banque canadienne de grains, Vision mondiale Canada, le Programme alimentaire mondial et Coopération Canada. 
  • Session plénière de haut niveau sur les tendances et les perturbateurs qui façonnent la coopération internationale, avec Katelynne Herchak, responsable de la gouvernance indigène et de la pratique et politique décoloniales, responsable du programme Arctic Gender Policy de VIDEA ; Ketty Nivyabandi, secrétaire générale, Amnesty International Canada ; Dorothy Nyambi, présidente/directrice générale, MEDA ; Magalie Noel Dresse, Co-Présidente, Centre for Haitian Excellence ; et Sara Pantuliano, directrice générale, ODI. La session sera modérée par la journaliste de Radio-Canada, Sophie Langlois. 
  • Session plénière de haut niveau pour imaginer l’avenir de la coopération internationale avec : Françoise Moudouthe, directrice générale, Fonds de développement des femmes africaines (virtuel, en français) ; Heba Aly, directrice générale, New Humanitarian ; Rasha Sharma, fondatrice, Peace Track Initiative ; Bryanna Brown, activiste indigène pour la terre et le climat ; Joseph Messinga Nkonga, secrétaire permanent – Fierté Afrique Francophone (en français). Cette session sera modérée par Jean Lebel, président du Centre de recherches pour le développement international. 
  • Une conversation avec le ministre du Développement international, l’honorable Harjit Sajjan, avec Rabi Adamu Musa, fondatrice de la Fondation Mcrissar pour les femmes et les filles – Nigeria ; et Odette McCarthy, directrice générale d’Equitas/coprésidente du conseil d’administration de Coopération Canada. La séance sera animée par Lotfullah Najafizada, journaliste afghan en exil au Canada et directeur général de AMU TV. 
  • De nombreux autres intervenants et activités sont prévus. Consultez le programme ici. 

 

À propos de Coopération Canada  

Coopération Canada rassemble et défend les organisations humanitaires et de développement international du Canada en réunissant les leaders du secteur, en influençant les politiques et en renforçant les capacités. Ensemble, nous travaillons avec des partenaires à l’intérieur et à l’extérieur du Canada pour bâtir un monde plus juste, plus durable et plus sûr.   

 

Contact de presse 

Gabriel Karasz-Perriau 

Gestionnaire des communications 

Coopération Canada 

gkaraszperriau@cooperation.ca 

(514) 945-0309 

70 organisations canadiennes d’aide humanitaire et de développement international demandent au gouvernement du Canada de modifier la Loi d’exécution du budget (LEB).

70 organisations canadiennes d’aide humanitaire et de développement international demandent au gouvernement du Canada de modifier la Loi d’exécution du budget (LEB).

30 mai, 2022 (Ottawa) – Coopération Canada, de concert avec 70 organisations canadiennes d’aide humanitaire et de développement international, exhorte le gouvernement du Canada à modifier la Loi d’exécution du budget (LEB) afin de refléter l’esprit du projet de loi S-216, la Loi sur l’efficacité et la responsabilité des organismes de bienfaisance. Les changements au régime de bienfaisance du Canada proposés dans la LEB publiée en avril 2022 accentuent les relations coloniales et paternalistes entre les organismes de bienfaisance et les partenaires qui soutiennent leurs objectifs de bienfaisance, tant au Canada qu’à l’étranger. 

 Initialement encouragés par l’engagement du Canada dans le budget fédéral de 2022 à mettre en œuvre l’esprit du projet de loi S-216, de nombreux organismes de bienfaisance canadiens sont déçus par ce qui est proposé dans la LEB. 

 « Le régime canadien des organismes de bienfaisance est désuet, colonial et patriarcal. Il doit changer pour que les organismes de bienfaisance puissent mieux soutenir les organisations et les mouvements qui réagissent aux conflits et aux crises, qui luttent pour la justice et les droits de la personne et qui investissent dans le développement durable partout dans le monde. Nous voulons transférer le pouvoir et les ressources aux communautés qui sont à l’avant-garde du changement, et nous avons besoin d’un régime de bienfaisance qui appuie cela », explique Kate Higgins, directrice générale de Coopération Canada. « Nous nous réjouissons de l’ouverture du gouvernement au dialogue pour répondre à nos préoccupations », ajoute Mme Higgins. 

 Les organismes de bienfaisance sont soucieux d’intégrité et veulent préserver la confiance du public. Ils s’engagent à faire preuve de la plus grande responsabilité. Les signataires de la lettre craignent cependant que la LEB ne rende plus difficile pour les organismes d’atteindre leurs objectifs de bienfaisance en insérant dans la loi une approche rigide et prescriptive du financement des organismes non caritatifs. Les nouvelles règles proposées dans la LEB permettant aux organismes de bienfaisance de faire des « déboursés admissibles » ou des subventions à des donataires non admissibles rendent le système plus confus, plus risqué et plus difficile pour les organismes de bienfaisance enregistrés et les organismes sans but lucratif de travailler ensemble et, par conséquent, peuvent empêcher les ressources philanthropiques et caritatives d’être acheminées vers les communautés qui en ont le plus besoin. 

 Coopération Canada a demandé à ses partenaires de la société civile de signer une lettre ouverte demandant au gouvernement du Canada d’apporter des changements immédiats à la LEB. Les changements proposés dans la lettre augmenteraient les possibilités de partenariats entre les organisations qui recherchent l’équité et les organismes de bienfaisance canadiens, ici au Canada et dans le monde entier, en plaçant davantage de ressources entre les mains des partenaires locaux afin que les fonds de bienfaisance aient le plus grand impact possible. 

 « Nous devons corriger la Loi d’exécution du budget et moderniser le régime de charité du Canada afin de pouvoir débloquer plus de ressources et de localiser et décoloniser notre travail avec les communautés au Canada et dans le monde entier », a déclaré Carelle Mang-Benza, responsable des politiques de Coopération Canada. 

 

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Déclaration de Coopération Canada sur la situation en Ukraine

Déclaration de Coopération Canada sur la situation en Ukraine

Le monde est en pleine tourmente. Jour après jour, la crise en Ukraine nous rappelle de manière choquante que la paix et la stabilité ne peuvent être considérées comme acquises. Nous devons travailler collectivement pour défendre la paix, la démocratie et les droits de la personne. Coopération Canada incite le Canada à continuer de déployer son leadership féministe dans sa réponse à la crise résultant de l’attaque contre le territoire souverain de l’Ukraine. Nous demandons au Canada de continuer à répondre aux besoins humanitaires, à contribuer aux processus de paix et à défendre la démocratie et les droits de la personne.   

Alors que les pertes, la souffrance et les destructions augmentent, le respect des principes du droit international humanitaire reste une priorité absolue. Il s’agit de protéger tous les civils, sans distinction de race, de couleur, de religion ou d’origine nationale, qui sont forcés de fuir ou de rester en Ukraine, de protéger les infrastructures civiles et de garantir aux organisations humanitaires un accès sans entrave aux personnes en danger. Avec une majorité de femmes, d’enfants et de personnes âgées en déplacement, les besoins de ceux qui fuient les horreurs de la guerre sont multiples. Des rapports alarmants font déjà état de traite de personnes et de soldats russes utilisant la violence sexuelle comme arme de guerre. Le Canada doit condamner fermement de telles actions et prendre les mesures appropriées pour assurer la sécurité pour tous.  

Les besoins des Ukrainiens sont urgents alors que les effets de la crise se multiplient et se feront sentir dans les années à venir. À l’inverse, les bienfaits de la consolidation de la paix sont durables. Alors que le Canada articule sa politique étrangère féministe, l’approche doit être globale, cohérente et solide. L’aide humanitaire, les efforts de consolidation de la paix et le financement du développement à long terme doivent s’inspirer de l’héritage du Canada, qui s’est fait le champion de la légitimité des femmes dirigeantes, avec une représentation adéquate aux tables politiques et dans la consolidation de la paix et de la sécurité. Il est essentiel de soutenir la société civile ukrainienne, nationale et locale, qui est en première ligne de la réponse humanitaire à cette crise.      

Les effets de la guerre en Ukraine frappent plus durement les personnes en situation socio-économique précaire. Au fur et à mesure que ces effets augmentent, notre attention et nos engagements financiers pour soulager la souffrance humaine et répondre à d’autres crises ne peuvent diminuer. Nous accueillons le soutien significatif du budget 2022 pour l’Ukraine. Néanmoins, il est impératif que les ressources ne soient pas détournées d’autres régions dans le monde. Le Canada doit rester ferme dans son soutien à des pays comme l’Afghanistan et le Yémen, entre autres, et aux crises résultant de conflits, de la pandémie mondiale de Covid-19 et des changements climatiques. Le Canada peut mener la course et utiliser sa voix globale pour encourager la communauté internationale à faire de même. 

Coopération Canada est encouragée par l’augmentation de l’aide internationale dans le budget fédéral de 2022

Coopération Canada est encouragée par l’augmentation de l’aide internationale dans le budget fédéral de 2022

 

Le 7 avril 2022 (Ottawa) – Alors que les conflits, les urgences humanitaires, la COVID-19 et les changements climatiques font des ravages dans le monde entier, Coopération Canada est encouragée par le budget fédéral 2022 présenté aujourd’hui qui prévoit une augmentation de l’aide internationale du Canada et un engagement à éliminer les obstacles aux activités de bienfaisance dans la coopération internationale. 

Ce budget démontre que le gouvernement reste attaché à l’aide internationale comme moyen efficace d’améliorer la santé, la sécurité, la prospérité et les droits de la personne dans le monde. 

« L’aide internationale est un outil qui a fait ses preuves pour soutenir la paix, la sécurité et un développement équitable et durable », a déclaré Kate Higgins, directrice générale de Coopération Canada. « Alors que le monde fait face à la triple crise des conflits, de la COVID-19 et des changements climatiques, le leadership canadien est vital », a ajouté Mme Higgins. 

Le budget alloué à l’aide internationale du Canada atteint plus de 8 milliards de dollars cette année, par rapport aux 7,6 milliards de dollars en 2020-21. Bien qu’aucun calendrier pour les dépenses futures n’ait été fourni, il est encourageant de constater que le gouvernement va de l’avant avec ses engagements d’augmenter chaque année le budget d’aide au développement international, conformément à l’Agenda 2030 de développement durable des Nations Unies. Cette augmentation nous permet de nous aligner davantage avec nos pairs de l’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE). 

Coopération Canada se réjouit de voir ce budget répondre aux appels répétés du secteur de la coopération visant à réduire les entraves aux activités de bienfaisance au Canada et à l’étranger par le biais du projet de loi S-216, la Loi modifiant la Loi de l’impôt sur le revenu (utilisation des ressources d’un organisme de bienfaisance enregistré). Coopération Canada appuie le projet de loi S-216 tel que proposé. 

« Alors que le monde est confronté à de multiples crises, il est encourageant de voir tant l’augmentation de l’aide canadienne que la volonté de procéder à des réformes longtemps attendues de la législation désuète sur les organismes de bienfaisance, réformes qui permettront aux organisations canadiennes de développement international et d’aide humanitaire de promouvoir des partenariats équitables et féministes dans le monde entier », ajoute Mme Higgins. 

 

À propos de Coopération Canada

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Gabriel Karasz-Perriau 

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(514) 945-0309 

Coopération Canada est fière d’accueillir Kate Higgins en tant que nouvelle directrice générale

Coopération Canada est fière d’accueillir Kate Higgins en tant que nouvelle directrice générale

18 janvier 2022 (Ottawa) – Le conseil d’administration de Coopération Canada est ravi d’annoncer la nomination de Kate Higgins comme nouvelle directrice générale. Kate entrera en fonctions le 4 avril 2022. 

« Nous sommes ravis de cette annonce et nous nous réjouissons de l’énergie et de la vision que Kate apportera à ce rôle et au travail de Coopération Canada pour construire un monde plus juste, plus sûr et plus durable. Kate est une penseuse stratégique et, tout au long de sa carrière, elle a démontré son engagement envers les principes de coopération auxquels adhère Coopération Canada. Nous sommes entre de bonnes mains avec Kate à la barre, et nous nous réjouissons de travailler avec elle alors qu’elle dirigera Coopération Canada et sa talentueuse équipe vers la prochaine étape », ont déclaré Eileen Alma et Richard Veenstra, coprésidents du conseil d’administration de Coopération Canada.     

Kate est une leader accomplie et une gestionnaire expérimentée, avec plus de quinze ans d’expérience dans le développement international, la société civile, les groupes de réflexion et le gouvernement. Elle est actuellement directrice générale adjointe d’Oxfam Canada, où elle a dirigé les travaux de l’organisation en matière de stratégie et de communication et mené un certain nombre d’initiatives de changement organisationnel, en plus d’avoir été directrice générale par intérim en 2020. Avant de rejoindre Oxfam, Kate a travaillé pour CIVICUS, une alliance mondiale d’organisations de la société civile, où elle a dirigé le développement de la stratégie et le travail de l’organisation sur les données, le développement durable et l’action citoyenne. Elle a occupé des postes de direction en matière de politique et de recherche à l’Institut Nord-Sud et à l’Overseas Development Institute, où elle a dirigé des travaux sur la pauvreté chronique, les conflits prolongés, la justice économique des femmes et l’aide internationale, et mis en place plusieurs initiatives mondiales multipartites. Kate a commencé sa carrière à l’Agence australienne pour le développement international (AusAID), en travaillant sur les programmes pour l’Indonésie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Elle a vécu et travaillé en Australie, au Canada, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, en Afrique du Sud, en Thaïlande et en Ouganda et a effectué des missions dans plusieurs autres pays. Kate est diplômée en économie et en études du développement de l’université d’Oxford et de l’université de Sydney.  

« Je collabore régulièrement avec Coopération Canada, j’admire et je célèbre son travail depuis de nombreuses années. J’ai la certitude que Coopération Canada joue un rôle essentiel dans la représentation du secteur canadien du développement international et de l’aide humanitaire et dans la promotion d’un engagement canadien ambitieux dans le monde. Ce sera un grand privilège de diriger cette organisation et de travailler avec le conseil d’administration, le personnel, les membres et les partenaires pour positionner Coopération Canada, et notre secteur, pour l’avenir », a déclaré Kate Higgins, la nouvelle directrice générale de Coopération Canada. 

Kate remplacera Shannon Kindornay, qui occupe actuellement le poste de directrice générale par intérim. Shannon continuera à occuper le poste de chef des opérations de Coopération Canada. Maxime Michel, qui a remplacé Shannon pendant son congé parental, a assuré l’intérim en l’absence de Shannon.  

« Coopération Canada a la chance d’avoir une équipe de direction aussi solide. Le conseil d’administration remercie chaleureusement Shannon et Maxime pour leur dévouement, leur gestion compétente et leur leadership pendant la transition », ont ajouté Eileen Alma et Richard Veenstra. 

 

À propos de Coopération Canada 

Coopération Canada (anciennement le Conseil Canadien pour la coopération internationale) rassemble et défend les organisations humanitaires et de développement international du Canada en réunissant les leaders du secteur, en influençant les politiques et en renforçant les capacités. Ensemble, nous travaillons avec des partenaires à l’intérieur et à l’extérieur du Canada pour bâtir un monde plus juste, plus durable et plus sûr. 

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Le secteur de la coopération internationale du Canada célèbre un discours du Trône ambitieux

Le secteur de la coopération internationale du Canada célèbre un discours du Trône ambitieux

Le 29 novembre 2021 (Ottawa) – Ce mardi, Mary Simon, la première gouverneure générale autochtone du Canada, a prononcé un discours du Trône orienté vers l’avenir, conçu pour faire avancer le Canada au bénéfice de tous. Il n’a pas été facile de diriger le pays pendant la pandémie et cela ne sera que plus difficile à mesure que nous nous rétablirons. Ancrer les décisions difficiles dans un engagement à « prioriser l’augmentation annuelle du budget d’aide à l’étranger et l’investissement dans un développement durable, équitable et féministe qui profite aux plus vulnérables du monde entier et fait la promotion de l’égalité des sexes » est la meilleure façon de soutenir les Canadiens et Canadiennes et de construire l’avenir que nous méritons tous.

En tant qu’organisations dont les membres représentent la majeure partie du secteur de la coopération internationale au Canada, nous nous réjouissons de cette annonce et sommes impatients de travailler avec le gouvernement pour mettre en œuvre cet engagement. En travaillant ensemble, nous pouvons créer un monde plus sain, plus équitable et plus résilient qui profite à tous.

La pandémie a brisé les chaînes d’approvisionnement, fait grimper l’inflation et a presque effondré notre système de soins de santé. Ce sont là des réalités auxquelles le gouvernement doit faire face pour freiner l’augmentation du coût de la vie et donner à notre économie locale les outils dont elle a besoin pour se rétablir. Pour ce faire, le premier ministre a renouvelé son engagement à arrêter la propagation de la COVID-19 partout.

« La pandémie a eu un impact dévastateur dans le monde entier, le fardeau le plus lourd étant porté par les soignants, en particulier les femmes. Les mesures prises par le Canada pour garantir l’accès aux vaccins pour tous deviendront un moment de l’histoire auquel nous réfléchirons avec regret ou avec fierté », a déclaré Julia Anderson, directrice générale du Partenariat canadien pour la santé des femmes et des enfants (CanSFE). « La reprise économique mondiale et nationale dépend de chaînes d’approvisionnement robustes qui nécessitent des économies locales florissantes. Rien de tout cela n’est possible lorsque les systèmes de santé mondiaux s’effondrent. L’accès à des outils vitaux dans la lutte contre la COVID-19 est essentiel relancer notre reprise et stabiliser les relations commerciales. »

Les conditions que nous créons pour notre rétablissement global doivent s’aligner à nos efforts pour protéger notre planète. Pour atteindre cet objectif, il est essentiel de veiller à ce que les communautés du monde entier disposent des connaissances et des outils nécessaires pour protéger notre biodiversité. « Investir dans la coopération internationale est l’un des outils les plus importants dans la lutte contre les changements climatiques », affirme Maxime Michel, directrice générale par intérim de Coopération Canada. « Les pays à faible et moyen revenu sont souvent les premiers à souffrir de la crise climatique mondiale et à ressentir ses effets le plus profondément. Cet engagement à accroître l’aide publique au développement du Canada signifie que nous avons la possibilité d’agir plus rapidement pour garantir que les personnes les plus touchées par les changements climatiques puissent répondre à leurs propres besoins. »

« Le secteur de la coopération internationale du Canada est toujours prêt à conseiller et à soutenir le premier ministre et le ministre du Développement international Sajjan dans leur cheminement vers la reprise et l’équité », ont déclaré Michel et Anderson.

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À propos de Coopération Canada

Coopération Canada rassemble et défend les organisations humanitaires et de développement international du Canada en réunissant les leaders du secteur, en influençant les politiques et en renforçant les capacités. Ensemble, nous travaillons avec des partenaires à l’intérieur et à l’extérieur du Canada pour bâtir un monde plus juste, plus durable et plus sûr.

Coopération Canada a préparé une lettre de mandat alternatif pour le ministre du Développement international, qui souligne les principaux défis mondiaux qui devraient retenir l’attention du ministre durant son mandat, tout en demeurant ancré dans les grandes priorités pour l’épanouissement des Canadiennes et Canadiens. Vous pouvez la lire ici.

 

À propos de le Partenariat canadien pour la santé des femmes et des enfants

Le Partenariat canadien pour la santé des femmes et des enfants (le CanSFE) est composé d’une centaine d’organisations non gouvernementales (ONG) canadiennes, de plusieurs établissements universitaires, de regroupements de professionnels de la santé et de particuliers qui s’associent pour améliorer les résultats en matière de santé des femmes et des enfants dans plus de 1 000 communautés un peu partout dans le monde.

 

Pour de plus amples renseignements:

Maxime Michel

Cooperation Canada

mmichel@cooperation.ca

613-899-8766

Charmaine Crockett

CanWaCH

ccrockett@canwach.ca

613-863-9489